L’homme le plus fort du continent voit grand!
Nathalie Hurdle
Cahiers spéciaux - 13 juillet 2011 à 09:00
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En plus de vouloir devenir l homme le plus fort du monde, Christian Savoie souhaite partager sa passion pour son sport avec les jeunes de la relève.Courtoisie/Agence QMI
Force, passion et détermination sont trois mots qui en disent long sur l’athlète de réputation mondiale, Christian Savoie. Champion canadien et nord-américain au lors des deux dernières années, l’homme le plus fort du continent souhaite rien de moins que de devenir le premier Canadien à obtenir le titre de l’homme le plus fort du monde.
Son histoire commence vers l’âge de 13 ans lorsqu’il travaille avec son père, dans la région de Windsor, comme opérateur forestier. À l’époque, plusieurs tâches manuelles qu’il accomplies, comme charger à la main la remorque de billots, attirent déjà l’attention de son entourage. |
« Un jour avec mes amis, nous avons fait une crevaison lors de notre retour à la maison. Le véhicule n’était pas muni d’un levier. C’est alors que j’ai décidé de le soulever afin de changer le pneu. Encore une fois mes amis étaient bouche bée! », se souvient le colosse de 345 lbs qui mesure 6’4’’.
C’est en 1999 que sa carrière d’homme fort a débuté. Depuis, pour arriver à faire partie de l’élite, il n’a pas ménagé ses efforts et les sacrifices. Boucher de formation, il a mis de côté son métier pour se concentrer à l’atteinte de ses objectifs sportifs. « Pour obtenir de bons résultats, il faut mettre le focus sur l’entraînement. En général, je m’entraîne environ deux heures trente par jour, et ce, cinq jours par semaines. Mes entraînements se tiennent soit en gymnase, ou à l’extérieur pour pratiquer les différentes épreuves », affirme-t-il.
Parmi les épreuves qu’il préfère, il y a la pierre d’atlas, le tir du camion et la marche du fermier. Celle sur laquelle il doit mettre beaucoup d’efforts, c’est le transport du billot au dessus de la tête. « Je me suis beaucoup amélioré dans cette épreuve, j’arrive maintenant à terminer dans les cinq premiers, ce qui n’était pas le cas auparavant. »
Après avoir notamment participé à des compétitions en Lituanie, en Italie, en Allemagne, en Afrique du Sud et en Finlande au cours des derniers mois, c’est avec une grande joie qu’il se présentera à Warwick.
En effet, M. Savoie mentionne que quand il participe à des compétitions au Québec, il gagne environ 15% en force. « Le fait de ne pas avoir de décalage horaire, de ne pas à voyager de longues heures en avion, ça me permet de garder mon énergie pour la compétition. D’avoir la foule derrière moi, ça va me faire chaud au cœur. Je vais être confiant et tenter de remporter la victoire. »
Pour lui, il est primordial de se fixer des objectifs. « Si on met les efforts à la bonne place, tout est réalisable en y allant une étape après l’autre. »
Et quand la saison de compétition se termine, Christian Savoie apprécie grandement passer du temps en forêt, chez lui, à Val-Joli. « Ça me permet de décrocher et de refaire le plein d’énergie. »
SOURCE: http://lesactualites.canoe.ca








